La jeune fille à la perle

  • Informations : 

Auteur : Tracy Chevalier
Editeur : Folio
Format : Papier
Prix : 7,50€
Nombre de pages : 320
Particularités : A été adapté en film en 2003 avec Scarlett Johansen dans le rôle titre.
Note : 5/10

  • Quatrième de couverture
La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l’âge d’or de la peinture hollandaise. Griet s’occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s’efforçant d’amadouer l’épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.
Au fil du temps, la doueur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l’introduit dans son univers. A mesure que s’affirme leur intimité, le scandale se propage en ville…
  • Mon avis

– L’histoire

Je dois bien avouer que cette histoire me laisse plus que perplexe quand à son déroulement. J’ai eu un peu de mal à me plonger dans les pensées de Griet, notre narratrice, tout simplement, parce qu’elle ne semble pas en avoir beaucoup (ou tout du moins, elle les cache bien).

J’ai été assez déçu aussi bien par le déroulement de l’histoire que par sa conclusion. j’ai eu l’impression de ne voir que l’ébauche d’un roman. Pour faire un parallèle avec le travail de Vermeer, j’ai eu l’impression que le tableau était loin d’être fini, que certaine couches de peintures n’avaient pas encore été mises et que les personnages n’en étaient qu’à l’état de croquis… Je suis certaine que cette histoire aurait pu être beaucoup plus profonde et beaucoup plus passionnante que celle que j’ai lue. Essentiellement au niveau de la relation entre Griet et Vermeer que je ne trouve absolument pas aboutie.

– Les personnages

J’ai eu assez de mal à m’attacher aux personnages, notamment aux deux personnages principaux que sont Griet et Vermeer.

Parlons tout d’abord de Vermeer, le maître, ou devrais-je plutôt dire l’ombre. Durant tout le roman, j’ai attendu quelque chose de lui (peut-être ai-je lu beaucoup trop de romance avant). Cependant, il m’a laisser sur la fin. Jamais Griet ne l’appelle par son prénom, il apparaît comme une ombre aux contours flou (la preuve, je n’ai que vaguement trouvé une description de lui au cours du roman). Pourtant, il est toujours là, légèrement oppressant, légèrement angoissant…

En ce qui concerne Griet, qui est la narratrice de l’histoire (et qui donc devrait nous mené dans cette histoire avec vivacité), je l’ai trouvé extrêmement fade, manquant cruellement de profondeur (et peut-être même de passion). Pendant plus de deux ans, elle nous entraine dans son quotidien avec ce maître qu’elle semble vénéré, pourtant, jamais, on ne parle de ses sentiments (de ses vrais sentiments). Je sais que c’est une personne extrêmement discrète, mais en temps que narratrice je m’attendais à un peu plus de détails.

J’ai également eu l’impression que les autres personnages de la famille n’étaient là que pour jeter de la poudre aux yeux. Ils servent l’histoire avec froideur et leur conduite est parfois beaucoup trop brusque (ou ne colle pas avec leurs comportements précédents).

  • Conclusion

– Les points forts

Une immersion totale dans les Pays-Bas de l’âge d’Or de la peinture

– Les points faibles

Une histoire assez fade à mon goût

Des personnages sans beaucoup de profondeur

Une relation entre Vermeer et Griet qui aurait pu amplement être plus accrochante

  • En bref 
 Une histoire à lire mais qui ne m’a pas vraiment accroché…
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s