La petite Fadette

  • Informations : 

Auteur : Georges Sand
Editeur : Le Livre de Poche
Format : Papier
Prix : 3,50€
Nombre de pages : 280 pages
Note : 7/10

  • Quatrième de couverture
Dans le pays, on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’un farfadet et les pouvoir d’une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre « besson ».
  • Mon avis

– L’histoire

A mon sens, l’histoire est plutôt basique. Deux jumeaux naissent dans une ferme. une sage sage-femme conseille aux parents de les éloignés pour ne pas qu’ils dépendent l’un de l’autres et qu’ils ne soient trop attachés. Pourtant, les parents ne suivent absolument pas ce conseil (malheureusement). Les jumeaux, Landry et Sylvinet, grandissent en ne faisant qu’un. Jusqu’au jour où il a bien fallu les séparés… Et c’est là qu’on se rend compte que le destin est parfois cruel (tout comme la jalousie et la culpabilité).

Le vrai point fort de cette histoire est vraiment l’évolution des personnages et de leurs comportements les uns envers les autres. Georges Sand décrit vraiment avec beaucoup de justesse tout cela.

– Les personnages

Landry et Sylvinet, les deux jumeaux, semblent dans la première partie du livre totalement indissociable. Pourtant, au fur et à mesure de ma lecture, je me suis aperçue qu’ils étaient vraiment différents. Dans leur manière de se comporter avec les autres et entre eux, cela est vraiment très flagrant. Comme on l’avait dit à leurs parents, il y en a un beaucoup plus fort que l’autre (physiquement et mentalement). Je dois bien avouer avoir une très nette préférence pour Landry. Il est pour moi le plus méritant des deux « besssons ».

La petite Fadette, c’est le vilain petit canard. Dans cette histoire, la transformation de la jeune fille nous apprend que l’habit ne fait pas le moine et qu’il ne faut absolument pas se fier aux apparences. Sous ses airs de sorcière déguenillé, la petite Fadette n’en est pas moins un être humain sensible et intelligent. C’est cette vivacité d’esprit qui m’a beaucoup plus chez elle. Elle a le don de toujours tout comprendre et de trouver les mots pour toutes les situations… C’est un personnage vrai auquel je me suis vraiment beaucoup attachée. Son frère aussi, le jeune Sauteriot, est de la même veine. C’est lorsque l’on commence à gratter la carapace et à essayer de voir ce qu’il se passe en dessous que la véritable identité des gens apparaît.

  • Conclusion

– Les points forts

Une histoire touchante, émouvante

Des personnages attachants dans leurs malheurs

– Les points faibles

Un vocabulaire un peu difficile à comprendre parfois.

  • En bref 
 Un classique à découvrir, à lire et surtout à relire!
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